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Coronavirus… Jean-Michel Aulas, mettez vous à rêver…..ça ne fait de mal à personne!

Quand à Jean-Michel Aulas, il aurait mieux fait de ne pas se la jouer perso.

Comment utiliser le coronavirus, véritable pandémie qui va faire des milliers de morts, et s’en servir pour qualifier son équipe en Ligue des Champions?
Franchement, Jean-Michel !!! Vous nous aviez habitué à mieux!
Et puis, comme l’a très bien dit Kevin Mayer, la santé publique n’a pas de prix, même pas celui d’une qualification européenne.
Alors, Jean-Michel, essayez un peu de penser à l’intêret général, au delà de celui de votre club…
Et de vous à moi, d’ancien informaticien à ancien informaticien de la même génération, attendons la fin de cette épouvantable période, on pourra reprendre nos petites guéguerres Olympiennes un peu plus tard.
Et puis, Jean-Michel, vous qui cherchez des exemples, écoutez ce qu’ont dit deux authentiques et véritables vainqueurs de la Champion’s League, elle qui vous fait tant rêver.
Eric Di Méco:
« Quand j’ai lu les propositions du président Aulas, il y a de l’énervement et de la rigolade presque. Après tu réfléchis. À un moment donné, il va falloir parler de cette probabilité, mais il y a un moment pour faire ça. Mais là, comment peux-tu penser à ta gueule dans ces moments-là. Si ça dure, il va falloir mettre le problème sur la table, mais pas maintenant. Il y a un peu de décence dans la vie»
Didier Deschamps:
« Pour nous tous, la priorité est ailleurs.
Pensons à ceux qui souffrent et à tous ceux qui, malheureusement, risquent de souffrir dans les jours ou les semaines qui viennent. Il convient, plus que jamais, d’avoir le sens des priorités, des responsabilités, du civisme. Le seul match à gagner, c’est celui que nous livrons actuellement contre le coronavirus. Plus que jamais, nous devrons tous faire preuve de solidarité, de rigueur, de discipline. Ce match nous concerne tous et pas seulement les professionnels de santé. »
Alors, Jean-Michel, mettez vous à rêver…..ça ne fait de mal à personne!

OM – PSG – OM – PSG – OM , c’est toute une histoire!

OMPSG, PSGOM, ce sigle de 5 lettres a toujours engendré les passions.

La rivalité historique des deux villes s’appuie sur une réalité incontournable, Paris est la capitale.

Comme le dit l’écrivain et historien Pierre Echinard:
« Pendant 25 siècles, Marseille n’a eu besoin de personne. Elle avait de l’argent grâce à son commerce maritime et se comportait comme une petite république italienne. Depuis cinquante ans, elle est obligée de se sentir vraiment dépendante d’un pouvoir central … Et ça, ça ne passe pas ».

Et quand César demande à Monsieur Brun qui revient de Paris:
« Vous n’avez pas vu Landolfi? ».
C’est une manière de transformer Paris en quartier de Marseille où tout le monde se connait.
Bon, mais malgré tout, on ne va pas en faire un fromage, surtout quand il s’agit de football..
Au delà des passions, revenons un peu sur l’histoire de ces Paris Marseille.

N’oublions pas que deux Marseillais furent à l’origine de la montée en Première Division des Parisiens.

 

On va avoir l’occasion d’y revenir.De plus, il faut savoir que si l’OM fut créé en 1899, (114 ans déjà), le PSG n’existe que depuis 1970 et que d’autres rivaux de la capitale (Racing, Club Français, Stade Français, Red Star…) furent opposés aux Olympiens dans l’ancien Parc des Princes, à Saint-Ouen, à Colombes et même à Buffalo.
On vit même une finale de Coupe de France entre l’OM et le Racing le 5 Mai 1940, remportée par les Parisiens, une semaine avant l’invasion de la France par l’Allemagne.
Comme quoi, il faut toujours relativiser, on trouve toujours plus grave que quelques incidents.

En 1970, le Paris Football Club fut créé à l’initiative de la Ligue qui voulait un club pour le futur Parc des Princes qui va voir le jour en 1972.
En effet, le Racing et le Stade Français ont disparu du professionnalisme et le Red Star est trop marqué comme club de la banlieue rouge.
Mais ce club artificiel doit fusionner avec Saint Germain qui joue en CFA (et que l’OM a éliminé en Coupe en 1969) pour récupérer la structure amateur et les équipes de jeunes.
Le protocole de fusion est signé le 10 juin 1970.

Immédiatement, le club monte en D1 avec Jean Djorkaeff comme capitaine, lui qui vient juste de quitter l’OM.
Mais suite à des pressions de la mairie de Paris qui refuse de subventionner un « club banlieusard », le club est scindé en deux en mai 1972. La section professionnelle passe sous les couleurs (orange) du Paris FC et reste en D1, tandis que les amateurs du PSG sont relégués en CFA.

Le mariage avec le PFC aura tenu moins de deux ans. Mais surprise, le PFC redescend en 1974, l’année où le PSG qui a été repris par Daniel Hechter (qui vient juste de sortir un livre racontant son aventure Parisienne) remonte en Première Division. Le hasard du destin. Le PSG est donc le seul club a être monté deux fois en Première Division sans jamais être redescendu.
On pourrait dire deux naissances et pas d’enterrement.

La deuxième montée se fait avec une équipe entraînée par Just Fontaine et qui joue un football spectaculaire avec deux authentiques Marseillais formés à l’OM, Jean-Louis Leonetti et le regretté Jean-Pierre Dogliani.

Et c’est ce dernier qui trompe Jean-Paul Escale, alors gardien de Valenciennes, sur un but controversé lors du barrage pour la montée.
Le PSG est vraiment né sous le signe d’anciens Olympiens avec une engueulade à la Pagnol entre les Jean(s) du Sud, Jean-Paul, Jean-Louis et Jean-Pierre sur la validité du but.

L’année suivante, l’OM de Paulo Cesar et Jairzinho joue un quart de finale retour au Parc après un nul 2 à 2 au Vélodrome.
Incidents, défaite 2 à 0, Jair est suspendu alors qu’il n’est pas forcément le coupable.
Une rivalité va naître.

Durant la fin des années 70, Hervé Flores va marquer 5 buts durant les confrontations OM PSG de 1976 à 1978, et il en restera pour le moment le buteur marseillais le plus prolifique.
Les vicissitudes du professionnalisme vont ensuite plonger l’OM vers la D2 dont l’extirperont les minots qui, avec un OM en pleine reconstruction, bousculent en 1/8eme de finale le PSG de Luis Fernandez qui va remporter sa première Coupe de France en 1982 .
Au PSG jouait le regretté Michel N’Gom qui avait été formé à l’OM.
C’est de 1989 à 1994 que les PSG OM méritèrent le titre de rencontres au sommet car la première place fut souvent en jeu.

On se souvient de 1989 avec le missile de Franck Sauzée qui crucifia Joël Bats à la dernière minute pour le titre marseillais (ci-contre).

Où du 29 Mai 1993 quand Basile remit ça 3 jours après la nuit de Munich dans un but collector à se repasser pour se remonter le moral, les soirs de déprime,quand il y en a.
Où quand l’OM de Tapie tira sa révérence en 1994 au Parc des Princes par un match nul avant la descente (administrative) aux enfers.

Il faut dire que Canal Plus en voulant créer l’évènement avait racheté le PSG pour essayer de relancer le championnat, trop dominé par l’OM de Bernard Tapie.

Et là, il y eut souvent des étincelles.
On se rappelle la célèbre phrase de David Ginola en Décembre 1992.
« On va leur rentrer dedans« .
Raymond Goethals reprit avec son accent inimitable.
« Oui pourquoi pas, mais va falloir qu’il se tape Desailly, Casoni, Boli et Di Meco réunis, c’est pas une mince affaire. ».
Il avait pas tort, le Belge, David s’en souvient encore.
A cette époque là, les rencontres étaient un peu musclées, « mais malgré tout, c’est toujours resté dans la limite de l’acceptable » comme aime à le préciser Eric Di Méco sur les antennes de RMC..

 

Basile Boli, revient sur les matchs entre l’OM et le PSG qu’il a joués à son époque, dans les années 90.
L’ex-joueur olympien insiste sur l’engagement qui était de mise dans ce genre de rencontre, comme lors du match au Parc, en décembre 92 :
« On les avait bougés, ils s’étaient chiés dessus (sic).
Avant la rencontre, quand on était sur la pelouse, Ginola m’avait dit: « Baze, il paraît que tu as un contrat sur moi ? »
Je lui avais répondu: « Tu vois, tu viens de le signer ce contrat, en bonne et due forme..
. » (Il éclate de rire).
Celui qui avoue qu’il n’aurait jamais pu porter le maillot du PSG, évoque une anecdote dont il était coutumier, avant chaque match face à Paris :
« Je portais des crampons, des 18, les autres disaient:
« Non, Basile ne les mets pas, sinon l’arbitre va te dire de les changer ! »
Je passais derrière pour qu’il ne voie pas. C’est Carlos Mozer qui m’a montré.
Il aimait bien. Si je vous touche avec ça…
(Il se marre) ».

On se souvient même qu’en 1993, l’OM déchu de son titre, ne put jouer la Champion’s League.
Le PSG, deuxième, refusa de la jouer, pour ne pas amplifier l’antagonisme, et c’est Monaco qui hérita de la place.
Depuis, les rencontres entre les deux équipes ont été baptisées « clasico », à la manière des Real-Barcelone, Inter-Milan AC, ou River Plate-Boca-Junior.
Mais plus jamais dans une lutte pour le titre, sauf en 2015 jusqu’à 8 matches de la fin.
La défaite au Vélodrome 3 à 2 tua les dernières espérance des hommes de Marcelo Bielsa.

OM – PSG, PSG – OM, en terme de budget, y a pas photo, mais sur le terrain…on peut toujours rêver!

Saint-Etienne – OM en vert et contre tout

A Marseille, les verts, on connait.


OM, Saint-Etienne, à la recherche de leurs passés réciproques, riches, avec de superbes luttes dans les années 70 à 73….
On se souvient que les Marseillais affrontèrent pour la première fois Saint-Etienne le 6 Novembre 1938 chez eux et s’inclinèrent 1 à 0. Mais au Vélodrome, au retour, ils s’imposèrent par 3 à 1 le 2 Avril 1939.
Après la guerre, l’OM fut champion de France en 1948 mais dans les années 50, ce furent les Foréziens qui jouèrent le haut du tableau.
En 1951, il se produisit deux évènements considérables par l’ampleur du résultat au Vélodrome dans les deux rencontres opposant les deux équipes.
Au titre de la saison 1950/1951, l’OM atomisa les verts par 7 à 0 le 4 mars 51 avec des buts de Cuissard (4′ c.s.c.), Wagner (26′, 30′ et 36′), Andersson (62′) et Ekner (64′ et 80′).
C’était la première saison de Gunnar qui s’en donna à cœur joie par la suite.
Six mois après, ce fut la plus grosse défaite de l’histoire de l’OM à domicile qui s’inclina 10 à 3.
Le 16 Septembre 1951, Gunnar avait inscrit 3 buts et l’OM menait 3 à 2 à la mi-temps.
Mais la blessure du gardien Liberati provoqua la déroute phocéenne sur un 10 à 3 qui fait tâche dans le passé olympien.
Aujourd’hui, on peut remplacer les joueurs et ce type de score ne risque plus d’arriver.

Saint-Etienne remporta son premier titre en 1957 sous la houlette de Jean Snella qui avait joué lors de la rencontre d’avant-guerre.
Cette équipe de 1957 était constitués de Baby’s green qui avaient pour la plupart remporté le titre de champion de France CFA l’année d’avant.
Les frères Tylinski, Ferrier, Rachid Mekloufi, Oleksiak, Peyroche, N’jo Léa.
L’OM y laissa des plumes et s’inclina 6 à 3 lors de la deuxième journée, mais au retour, Andersson fit des siennes une nouvelle fois et inscrivit 4 buts pour un succès de prestige 4 à 3.
ci-contre but de Rachid Mekloufi

Pour les Stéphanois, 9 autres titres de Champion allaient suivre, le dernier obtenu en 1981 avec un certain Michel Platini
Recordman des titres de Champion, l’ASSE attend depuis 30 ans de retrouver le sommet de la hiérarchie.
La rivalité entre l’OM et Saint-Etienne fut exacerbée dans les années 70 avec l’affrontement de personnalités aussi forte que les présidents Rocher et Marcel Leclerc.
Les affaires Carnus, Bosquier, Keita, Bereta défrayèrent la chronique.
Aujourd’hui, les verts se battent « en vert » et contre tout pour retrouver leur passé, Jean-Louis Gasset a apporté beaucoup de sagesse au club par son expérience, mais il est parti
A Claude Puel de trouver la formule magique.
Quant à l’OM, Villas-Boas lui permet de trouver aussi de la sagesse, en attendant une possible qualification en Champion’s League……

Les anciens de 66 et 69 honorés au Vélodrome le 2 Février

Le dimanche 2 février dans les salons du Stade Vélodrome (14 h 30), deux équipes de l’OM un peu « oubliées » seront mises à l’honneur par l’Amicale des Anciens : celles de 1966 (montée en D1) et de 1969 (7e victoire du club en Coupe de France).
L’occasion de se retrouver pour les Escale, Tassonne, Lopez (Henri et Jean-Pierre), Djorkaeff, Zvunka, Novi, Hodoul and co qui se verront honorés et pourront revivre leurs exploits à travers des photos projetées sur un écran mural.
Au programme également une visite guidée du stade et, pour finir bien sûr, le verre de l’amitié.
Accès sur invitation.

OM – Angers un peu d’histoire

OM – Angers samedi 17h30

L’arbitre de la rencontre sera Johan Hamel

Payet, Sarr et Kamara seront suspendus pour ce match pour accumulation de 3 cartons jaunes en 10 matches.
Sanson, sera lui aussi suspendu vraisemblablement contre Strasbourg en 8e de finale de la Coupe de France la semaine prochaine.
Trois autres joueurs s’ils reçoivent un carton jaune face à Angers risquent la même peine, Caleta-Car, Alvaro et Strootman
L’OM sur le fil du rasoir…..

Petit retour sur l’histoire….
La Douceur Angevine n’a pas toujours été vraie pour l’OM.
Le SCO d’Angers a été fondé en 1919.
Finaliste de la Coupe de France en 1957 (défaite 3-6 contre le Toulouse FC), ses premières rencontres avec l’OM correspondent à sa première montée en Première Division en 1956 (Deuxième derrière Rennes).
Avant la montée du SCO, le premier OM – Angers eut lieu en 1948, année du titre de Champion de l’OM, mais éliminé de la Coupe de France par le SCO alors en D2 et après deux matches (3 – 3, 2 – 3)

En 1956, pour la première rencontre en D1, les Olympiens menèrent au score à deux reprises mais furent rejoints sur un 2 à 2 qui annonçait des matches pas si faciles dans la douceur angevine.
En 1969, le SCO descendit en D2 mais avec une attaque canon remonta immédiatement et joua contre l’OM les demi-finales aller et retour.
Jo Bonnel assura la qualification à la dernière minute au match retour 2 à 1 dans un Vélodrome en folie.
Dans cette période, le SCO était une magnifique équipe avec Guillou, Poli, Dogliani, Dubaêle et pratiquait un football très offensif