OM Chroniques

L'OM au passé et au présent

Calenzana est une commune de Balagne, le chef-lieu du canton éponyme composé de 6 communes : Galéria, Manso, Moncale, Montegrosso, Zilia et Calenzana.

Calenzana est adhérente au Parc naturel régional de Corse1, dans le « territoire de vie » Falasorma-Marsulinu qui se situe au nord de la façade maritime occidentale du parc et comprend notamment la haute vallée de la Figarella (cirque de Bonifatu).

On y vit tranquillement, et tout le monde se retrouve au café Le Royal en face de l’église pour y parler des nouvelles du jour et évoquer les histoires du passé.

Sébastien Lalanne s’occupe avec bienveillance des clients.

Et le patron Philippe Manigacci, se souvient de ce qui s’était passé il y a plus de 40 ans, lui qui jouait dans l’équipe au poste d’arrière gauche (sur la photo de l’équipe ci-dessus accroupis avec le ballon)

Article Corse Matin (Année 1975/76 on ne se rappelle plus exactement, mais ce n’est pas grave…)
Un supporter d’un club de Football corse qui avait tiré un coup de pistolet sur le ballon pour empêcher celui-ci de pénétrer dans les buts de son équipe a été condamné à trois mois de prison ferme par le tribunal de grande instance de Bastia.
Monsieur Jean-M……etti avait le 23 avril dernier, tiré depuis la ligne de touche sur le ballon qui menaçait alors les buts de son équipe favorite, celle de Calenzana alors que le club disputait un match en déplacement contre Murato, près de Bastia.
Voyant le ballon s’approcher de la ligne de but, ce qui aurait provoqué la défaite de Calenzana s’il avait été expédié au fond des filets, le supporter passionné avait sorti son pistolet de calibre 7.65, de sa poche
Mortellement blessé, le ballon de cuir avait rendu son dernier souffle avant de pénétrer dans les buts.
‘PS Ceci est contesté par les témoins de la scène qui ont vu le ballon stoppé avant’

Le match s’était achevé dans la confusion générale avant l’arrivée de la gendarmerie
Accusé de port d’arme prohibé, l’inculpé a affirmé à l’audience n’avoir utilisé que des cartouches à blanc

De son coté, l’arbitre, bénévole et prudent, a déclaré qu’il n’avait rien vu et rien entendu

 

 

 

Philippe Manigacci se souvient parfaitement de ce match.
« Après l’incident du ballon crevé, il ya eu une bagarre générale et j’ai été mis KO.
Le pire, c’est qu’on m’ a accusé d’avoir frappé l’arbitre, ce qui est complètement faut.
Et le ballon n’avait pas franchi la ligne, comme ça a été signalé sur l’article de Corse Matin
. »

 

 

 

 

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