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Historien de l'OM

OM – Angers un peu d’histoire

OM – Angers samedi 17h30

L’arbitre de la rencontre sera Johan Hamel

Payet, Sarr et Kamara seront suspendus pour ce match pour accumulation de 3 cartons jaunes en 10 matches.
Sanson, sera lui aussi suspendu vraisemblablement contre Strasbourg en 8e de finale de la Coupe de France la semaine prochaine.
Trois autres joueurs s’ils reçoivent un carton jaune face à Angers risquent la même peine, Caleta-Car, Alvaro et Strootman
L’OM sur le fil du rasoir…..

Petit retour sur l’histoire….
La Douceur Angevine n’a pas toujours été vraie pour l’OM.
Le SCO d’Angers a été fondé en 1919.
Finaliste de la Coupe de France en 1957 (défaite 3-6 contre le Toulouse FC), ses premières rencontres avec l’OM correspondent à sa première montée en Première Division en 1956 (Deuxième derrière Rennes).
Avant la montée du SCO, le premier OM – Angers eut lieu en 1948, année du titre de Champion de l’OM, mais éliminé de la Coupe de France par le SCO alors en D2 et après deux matches (3 – 3, 2 – 3)

En 1956, pour la première rencontre en D1, les Olympiens menèrent au score à deux reprises mais furent rejoints sur un 2 à 2 qui annonçait des matches pas si faciles dans la douceur angevine.
En 1969, le SCO descendit en D2 mais avec une attaque canon remonta immédiatement et joua contre l’OM les demi-finales aller et retour.
Jo Bonnel assura la qualification à la dernière minute au match retour 2 à 1 dans un Vélodrome en folie.
Dans cette période, le SCO était une magnifique équipe avec Guillou, Poli, Dogliani, Dubaêle et pratiquait un football très offensif

OM – Nimes un peu d’histoire

Revenons sur la saison 1971/1972 qui allait voir l’OM remporter son premier doublé.

Mais rien ne fut facile avec les Nimois qui leur compliquèrent l’existence….

Les Marseillais ont encore changé d’entraîneur en cours de route, Mario Zatelli revenant sur le banc au mois de mars pour y remplacer Leduc.

L’OM conserve sont titre de champion de France avec cinq points d’avance sur Nîmes qui a été son rival le plus coriace.
En l’emportant 3 à 1 à Nîmes, l’OM s’assure du titre.
Couecou, Bosquier et Verdonk en sont les buteurs, en l’absence de Josip Skoblar tandis que Hodoul a remplacé Magnusson à un quart d’heure de la fin.

BUTS PIRCALAB (15′) COUECOU (59′), BOSQUIER (70′), VERDONK (87′)

OM CARNUS, LOPEZ, BOSQUIER, ZVUNKA, KULA, NOVI, , BONNEL, MAGNUSSON (HODOUL 74′), GRESS, COUECOU, VERDONK

NIMES MARTINELLI, ODASSO, MORETTI, AUGE, KABYLE, ADAMS, MEZY, PIRCALAB, VOINEA, VERGNES, BONNET

Kader Firoud, l’entraîneur Nimois prit en main dès 1955  « ses » Crocodiles nîmois, avec des entraînements réputés « à la dure » (1955 à 1962, puis 1969 à 1978). Ses années d’entraîneur sont considérées comme l’âge d’or du Nîmes Olympique : sous sa conduite, Nîmes joue en effet les premiers rôles en championnat. Trois fois deuxième, en 1958, 1959 et 1960, les joueurs se qualifient aussi par deux fois pour la finale de la Coupe de France, mais l’équipe échoue toujours au stade ultime, en 1958 et 1961. Le club remporte encore la Coupe Charles Drago en 1956, et participe au Challenge des champions en 1958.

En 1964, à la suite d’une proposition de Jean-Baptiste Doumeng, le président toulousain, il rejoint le club de la ville rose. Il y reste trois saisons, puis il devient directeur des sports de l’Algérie. Kader Firoud retrouve Nîmes entre 1969 et 1978 (vainqueur de la Coupe des Alpes en 1972, finaliste en 1976). Ultime mandat de 1980 à 1982 : il dirige Montpellier avec une promotion en Division 1 à la clé (1er du groupe A, et vice-champion de France de D2 1981).

Kader Firoud a dirigé depuis le banc le nombre record de 782 matchs de D1 (323 victoires, 264 défaites, 195 nuls) ; seul Guy Roux fait mieux. Sous sa direction, les internationaux d’origine gardoise René Girard, Michel Mézy, et Bernard Boissier ont émergé.

 

Cantona OM, histoires de rendez-vous manqués

Retour sur les rendez-vous manqués entre la famille Cantona et l’OM avec une place conséquente pour Eric, « the King ».

Nul n’est prophète en son pays. Si l’on peut appliquer ce proverbe à un fils de Marseille, nul autre qu’Éric Cantona, enfant des Caillols, pourrait le revendiquer. Éric devenu une icône en Angleterre et plus particulièrement à Manchester n’a fait que traverser comme une météorite le ciel du Vélodrome.

Et comme ses frères, c’est un rendez-vous manqué avec l’histoire Olympienne pour ce qui aurait pu être la fabuleuse aventure de toute une famille marseillaise avec l’OM. Car les enfants de Léonor et d’Albert, peintre à ses heures et admirateur de Pièrre Ambrogiani, ne manquent pas de personnalités et de talents…

Tout d’abord, Jean-Marie, l’aîné, un défenseur central qui aurait pu s’imposer largement dans le monde professionnel, mais pour lequel il n’était pas vraiment formaté. Trop rebelle, trop épris de liberté pour supporter les centres de formation.
Pour avoir joué à ses cotés à la SNCM, je peux vous dire qu’avec lui, on pouvait voyager, même contre le Serel de Nice de Katalinski et d’un certain Arsène Wenger, qui occupait ses samedis en commençant sa carrière d’entraîneur à Cannes.
Tiens, c’est marrant, un Cantona/Wenger sur le stade pittoresque de L’Estaque, une quinzaine d’années avant les joutes d’Old Trafford et de Highbury.

Mais pour l’amour du jeu, Jean-Marie préféra jouer le Lundi soir avec ses amis des Caillols en football loisir avec le Pradal Beaurivage, bien avant le Beach Soccer. L’OM y perdit un stoppeur de qualité.


Jean-Marie Cantona à droite
Fernand Bonaguidi à gauche
avec le maillot de la SNCM

Et puis, il y a le plus jeune, Joël, qui flirta avec le club Olympien en ratant l’aventure Tapie.

Il joua à l’OM de 1982 à 1987 en faisant quelques piges à l’aile durant la saison 1985/1986.

Mais il ne trouva pas grâce aux yeux du «Boss» et s’exila avant de revenir en 1994 pour participer à la montée et à une demi-finale de Coupe de France à Paris contre le PSG au poste d’arrière droit.

Et puis, il y a le King. Parler de sa carrière à Manchester dont il fut le joueur du siècle serait lui faire injure car tout le monde la connait. Peut-être faut-il juste revenir sur son rendez-vous manqué avec l’OM, plus lié aux circonstances et à la malchance qu’autre chose. Car s’il avait le caractère de César, le patron du bar de la Marine, il avait la soif de voyages et de liberté de son fils Marius qui voulait parcourir le monde. Car Pagnolesque, Éric l’est forcément, tendrement, « colériquement. »

Quand il arrive en 1988 en provenance d’Auxerre à 22 ans pour reconstituer le tandem JPP/Canto de l’équipe de France, on ne doute pas de sa réussite. Après un très bon début de saison, il réussit un match plein à Strasbourg mais dérape verbalement contre le sélectionneur Henri Michel qui ne l’a pas retenu. Et hop, suspension.

Il revient plus fort, mais dans un match amical à Sedan en plein hiver, il est chahuté par le public, puis sorti par Gili pour l’épargner mais il en jette son maillot de dépit. Tapie interprète mal ce qui n’est qu’un geste de déception d’un homme qui n’aime pas les injustices (déjà) et le prête à son rival Bordeaux, puis ensuite à Montpellier où il remportera la Coupe de France en 1990 avec Laurent Blanc.

La saison suivante, il s’impose avec Beckenbauer à la baguette mais il est sérieusement blessé par un tacle du Brestois Kane au Vélodrome après qu’il eut ouvert le score (son 9eme but). Cette grave blessure au genou va l’éloigner des terrains pendant plus de trois mois. C’est d’ailleurs en son absence que les ennuis vont commencer pour le beau Franz qui sera remplacé un peu plus tard par Raymond Goethals.
Et au retour d’Éric, Raymond le belge qui a choisi une organisation de jeu avec le trio Waddle/Papin/Pelé ne le titularisera pratiquement plus. Pour Éric, la blessure n’est pas simplement physique, elle est aussi morale. Comme Marius, il partira vers les îles, pas celles du Sud, mais plutôt vers le Nord où son talent sera enfin reconnu. A Manchester, il deviendra une légende, illustrée par le récent film de Ken Loach, «Looking for Éric».

Comme d’autres, tels Jean Tigana, venu à Marseille bien trop tard ou Zinédine Zidane qui n’a jamais porté les couleurs de l’OM, il incarne Marseille jusqu’aux bouts des ongles, des colères de César aux rêves d’aventures de Marius.
Et tel un autre César, il aurait pu dire: «Veni, Vidi, Vici!!» mais pas ici, ailleurs, aux îles sous le vent, “face au Paradis”.

 

OM – PSG – OM – PSG – OM , c’est toute une histoire!

OMPSG, PSGOM, ce sigle de 5 lettres a toujours engendré les passions.

La rivalité historique des deux villes s’appuie sur une réalité incontournable, Paris est la capitale.

Comme le dit l’écrivain et historien Pierre Echinard:
« Pendant 25 siècles, Marseille n’a eu besoin de personne. Elle avait de l’argent grâce à son commerce maritime et se comportait comme une petite république italienne. Depuis cinquante ans, elle est obligée de se sentir vraiment dépendante d’un pouvoir central … Et ça, ça ne passe pas ».

Et quand César demande à Monsieur Brun qui revient de Paris:
« Vous n’avez pas vu Landolfi? ».
C’est une manière de transformer Paris en quartier de Marseille où tout le monde se connait.
Bon, mais malgré tout, on ne va pas en faire un fromage, surtout quand il s’agit de football..
Au delà des passions, revenons un peu sur l’histoire de ces Paris Marseille.

N’oublions pas que deux Marseillais furent à l’origine de la montée en Première Division des Parisiens.

 

On va avoir l’occasion d’y revenir.De plus, il faut savoir que si l’OM fut créé en 1899, (114 ans déjà), le PSG n’existe que depuis 1970 et que d’autres rivaux de la capitale (Racing, Club Français, Stade Français, Red Star…) furent opposés aux Olympiens dans l’ancien Parc des Princes, à Saint-Ouen, à Colombes et même à Buffalo.
On vit même une finale de Coupe de France entre l’OM et le Racing le 5 Mai 1940, remportée par les Parisiens, une semaine avant l’invasion de la France par l’Allemagne.
Comme quoi, il faut toujours relativiser, on trouve toujours plus grave que quelques incidents.

En 1970, le Paris Football Club fut créé à l’initiative de la Ligue qui voulait un club pour le futur Parc des Princes qui va voir le jour en 1972.
En effet, le Racing et le Stade Français ont disparu du professionnalisme et le Red Star est trop marqué comme club de la banlieue rouge.
Mais ce club artificiel doit fusionner avec Saint Germain qui joue en CFA (et que l’OM a éliminé en Coupe en 1969) pour récupérer la structure amateur et les équipes de jeunes.
Le protocole de fusion est signé le 10 juin 1970.

Immédiatement, le club monte en D1 avec Jean Djorkaeff comme capitaine, lui qui vient juste de quitter l’OM.
Mais suite à des pressions de la mairie de Paris qui refuse de subventionner un « club banlieusard », le club est scindé en deux en mai 1972. La section professionnelle passe sous les couleurs (orange) du Paris FC et reste en D1, tandis que les amateurs du PSG sont relégués en CFA.

Le mariage avec le PFC aura tenu moins de deux ans. Mais surprise, le PFC redescend en 1974, l’année où le PSG qui a été repris par Daniel Hechter (qui vient juste de sortir un livre racontant son aventure Parisienne) remonte en Première Division. Le hasard du destin. Le PSG est donc le seul club a être monté deux fois en Première Division sans jamais être redescendu.
On pourrait dire deux naissances et pas d’enterrement.

La deuxième montée se fait avec une équipe entraînée par Just Fontaine et qui joue un football spectaculaire avec deux authentiques Marseillais formés à l’OM, Jean-Louis Leonetti et le regretté Jean-Pierre Dogliani.

Et c’est ce dernier qui trompe Jean-Paul Escale, alors gardien de Valenciennes, sur un but controversé lors du barrage pour la montée.
Le PSG est vraiment né sous le signe d’anciens Olympiens avec une engueulade à la Pagnol entre les Jean(s) du Sud, Jean-Paul, Jean-Louis et Jean-Pierre sur la validité du but.

L’année suivante, l’OM de Paulo Cesar et Jairzinho joue un quart de finale retour au Parc après un nul 2 à 2 au Vélodrome.
Incidents, défaite 2 à 0, Jair est suspendu alors qu’il n’est pas forcément le coupable.
Une rivalité va naître.

Durant la fin des années 70, Hervé Flores va marquer 5 buts durant les confrontations OM PSG de 1976 à 1978, et il en restera pour le moment le buteur marseillais le plus prolifique.
Les vicissitudes du professionnalisme vont ensuite plonger l’OM vers la D2 dont l’extirperont les minots qui, avec un OM en pleine reconstruction, bousculent en 1/8eme de finale le PSG de Luis Fernandez qui va remporter sa première Coupe de France en 1982 .
Au PSG jouait le regretté Michel N’Gom qui avait été formé à l’OM.
C’est de 1989 à 1994 que les PSG OM méritèrent le titre de rencontres au sommet car la première place fut souvent en jeu.

On se souvient de 1989 avec le missile de Franck Sauzée qui crucifia Joël Bats à la dernière minute pour le titre marseillais (ci-contre).

Où du 29 Mai 1993 quand Basile remit ça 3 jours après la nuit de Munich dans un but collector à se repasser pour se remonter le moral, les soirs de déprime,quand il y en a.
Où quand l’OM de Tapie tira sa révérence en 1994 au Parc des Princes par un match nul avant la descente (administrative) aux enfers.

Il faut dire que Canal Plus en voulant créer l’évènement avait racheté le PSG pour essayer de relancer le championnat, trop dominé par l’OM de Bernard Tapie.

Et là, il y eut souvent des étincelles.
On se rappelle la célèbre phrase de David Ginola en Décembre 1992.
« On va leur rentrer dedans« .
Raymond Goethals reprit avec son accent inimitable.
« Oui pourquoi pas, mais va falloir qu’il se tape Desailly, Casoni, Boli et Di Meco réunis, c’est pas une mince affaire. ».
Il avait pas tort, le Belge, David s’en souvient encore.
A cette époque là, les rencontres étaient un peu musclées, « mais malgré tout, c’est toujours resté dans la limite de l’acceptable » comme aime à le préciser Eric Di Méco sur les antennes de RMC..

 

Basile Boli, revient sur les matchs entre l’OM et le PSG qu’il a joués à son époque, dans les années 90.
L’ex-joueur olympien insiste sur l’engagement qui était de mise dans ce genre de rencontre, comme lors du match au Parc, en décembre 92 :
« On les avait bougés, ils s’étaient chiés dessus (sic).
Avant la rencontre, quand on était sur la pelouse, Ginola m’avait dit: « Baze, il paraît que tu as un contrat sur moi ? »
Je lui avais répondu: « Tu vois, tu viens de le signer ce contrat, en bonne et due forme..
. » (Il éclate de rire).
Celui qui avoue qu’il n’aurait jamais pu porter le maillot du PSG, évoque une anecdote dont il était coutumier, avant chaque match face à Paris :
« Je portais des crampons, des 18, les autres disaient:
« Non, Basile ne les mets pas, sinon l’arbitre va te dire de les changer ! »
Je passais derrière pour qu’il ne voie pas. C’est Carlos Mozer qui m’a montré.
Il aimait bien. Si je vous touche avec ça…
(Il se marre) ».

On se souvient même qu’en 1993, l’OM déchu de son titre, ne put jouer la Champion’s League.
Le PSG, deuxième, refusa de la jouer, pour ne pas amplifier l’antagonisme, et c’est Monaco qui hérita de la place.
Depuis, les rencontres entre les deux équipes ont été baptisées « clasico », à la manière des Real-Barcelone, Inter-Milan AC, ou River Plate-Boca-Junior.
Mais plus jamais dans une lutte pour le titre, sauf en 2015 jusqu’à 8 matches de la fin.
La défaite au Vélodrome 3 à 2 tua les dernières espérance des hommes de Marcelo Bielsa.

OM – PSG, PSG – OM, en terme de budget, y a pas photo, mais sur le terrain…on peut toujours rêver!

Le Parler Marseillais au Vélodrome

 

Arapède nom local de la patelle, coquillage collé aux rochers ; par dérivation, personnage dont on ne peut pas se débarrasser
ballon « football » Aller à l’OM
Bisquer « râler », « rouspéter » biscar
Bordille « ordure », au sens propre comme au figuré
cacou jeune voyou
Cafoutche placard ou pièce en désordre
cagnard lieu fortement exposé au soleil, chaleur étouffante canhard
caguer « déféquer » ; se caguer : « avoir peur » (familier) ; cagade : grosse bêtise (familier)
capèu chapeau
chaler transporter quelqu’un avec soi sur sa bicyclette ou sa moto se chala : se paresser
chichi-frègi sorte de beignet de forme oblongue vendu exclusivement à l’Estaque littéralement : « (petit) oiseau frit »
chapacan « bon à rien » du piémontais ciapa can, « attrape-chien »14
dégun personne (nul individu), rien
de longue « tout le temps»
encaper réussir, atteindre un but encapar
engatser (s’) s’énerver
ensuquer endormir, assommer ensucar : « assommer »
emboucaner « escroquer », « abuser », « tromper » emboucaner : « s’obscurcir »
empéguer « mêler à une affaire », « verbaliser », « attraper »
esque vers servant d’appât de pêche esca
estanquer escroquer
estrasse « torchon », au sens propre comme au figuré
fada « fou » fadatz : « fou, niais »
fatche « face », devenu exclamation de surprise, parfois complétée en « fatche de con !
favouille « petit crabe »
gabian goëland leucophée
galéjer exagérer en racontant quelque chose
gànchou crochet dont se servaient autrefois les portefaix et utilisés aujourd’hui par les dockers pour saisir les cartons agantar : « attraper » 12
gari petit enfant garri, (« rat »)
goï « boiteux » (rien à voir avec le terme hébraïque homophone) gòi, gòia


marroner « râler »
mèfi « attention »
minot enfant, gamin Minot de l’OM qui ont sauvé le club en 1981
pèguer « coller » pegar)
pescadou « pêcheur » ; pesquer : « pêcher », « attraper »
peuchère expression utilisée pour marquer la compassion, la pitié pecaire : « pécheur »
piade, piadon « bernard-l’hermite » ; une piade est aussi une trace de pas peada, peadon, « trace de pas »
pièce « serpillère » pèça
pile « évier » pila
pistou mélange de basilic et d’huile d’olive, se dit en italien pesto du bas latin pistare « broyer, fouler »
pitchoun « petit enfant » pichon : « petit »
piter « mordre à l’hameçon » (y compris sens figuré) ; par dérivation, manger par petites doses pitar
qu’es éco ? « qu’est-ce que c’est ? »
roucaou « poisson de roche » ; désigne également par rapprochement homophonique une personne aux cheveux roux rocau
rouste « volée de coups », « défaite importante » rosta : « raclée »
santibèli synonyme de santon, terme issu lui du provençal, et qui par extension désigne une personne peu alerte
scoumougne « malédiction », malchance du napolitain scomunica, « excommunication »
testard têtu, entêté de teste : tête
zou « en avant » (« Allez zou ! »), équivalent du français « hop »